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COMPORTEMENT
ET STANDARD
COMPORTEMENT :
Le DDB est-il facile à éduquer ?
Le DDB est un bon "pépère" qui aime plaire à son maître. A ce dernier de savoir
se faire comprendre avec logique, patience, douceur, parfois avec fermeté, mais
JAMAIS avec violence. Le DDB n’est pas cabochard et se plie volontiers aux
règles établies dès lors qu’il les a comprises.
L’essentiel est que le maître prenne le temps de s’informer valablement pour
éviter de commettre certaines erreurs. Une documention intéressante et fournie,
relative à l’éducation du chien est consultable sur le net, notamment sur
www.chien.com
Le DDB peut-il vivre en appartement ?
Le DDB est un chien calme et très proche de ses maîtres. Il préfère donc vivre
en appartement avec des maîtres présents qui lui accordent du temps (jeux,
promenades et calins), que de passer ses journées tout seul dans un jardin.
Le cadre idéal pour lui est, bien évidemment, d’avoir le jardin et ... les jeux,
promenades et calins. Du côté du maître, il faut bien admettre qu’il est plus
contraignant de posséder un chien de ce gabarit en appartement, qu’en maison
avec jardin

APTITUDES :
Le DDB est-il sportif ?
Non le DDB n’est pas un chien sportif. Mais tout dépend ce que l’on entend par
sportif. S’il s’agit de faire 4 ou 5 kilomètres tranquillement en forêt, c’est
parfait. Par contre, pas question de faire 10 kilomètres à vive allure en vélo.
Les femelles, généralement plus légères, ont plus d’aptitude.
Le DDB est-il un bon gardien ?
Le DDB est "naturellement" un bon gardien. Son aspect dissuasif, à lui seul,
fait fuir les indésirables. Au-delà de cela, son instinct territorial et son
instinct protecteur vis-à-vis de ses maîtres, font de lui un gardien né, calme
et équilibré. Il sait parfaitement faire la différence un invité et un intrus.

STANDARD
Date de publication du standard d’origine en
vigueur : 14.04.1995
Origine :France.
Utilisation :Garde, défense et dissuasion.
Classification FCI :
Groupe 2 Chiens de type Pinscher et Schnauzer, molossoïdes et chiens de montagne
et de bouvier suisses
Section 2.1. Molossoïdes de type dogue
Sans épreuve de travail.
Bref aperçu historique : Le Dogue de Bordeaux est l’un des chiens français les
plus anciens, descendant probable des Alans et, en particulier, de l’alan vautre
dont Gaston Phébus (ou Fébus) Comte de Foix dit, au XIVème siècle, dans son
Livre de Chasse, qu’il <>. Le mot <> apparaît à la fin du XIVème siècle.
Au milieu du XIXème siècle, ces anciens dogues n’étaient guère renomés qu’en
Aquitaine. On les utilisait à la chasse au gros gibier (sanglier), aux combats
(souvent codifiés), à la garde des maisons et du bétail, au service des
bouchers. En 1863 eut lieu à Paris, au Jardin d’Acclimatation, la 1ère
exposition canine française. Les dogues de Bordeaux figuraient sous leur nom
actuel. Il a existé différents types : type toulousain, type parisien, type
bordelais, à l’origine du dogue actuel.
La race qui avait beaucoup souffert pendant les deux guerres mondiales, au point
d’être menacée d’extinction après la guerre de 1939-1945, reprit son essor dans
les années 1960.
1er standard (caractère des vrais dogues) in Pierre MÉGNIN, Le Dogue de
Bordeaux, 1896.
2ème standard in J. KUNSTLER, Étude critique du Dogue de Bordeaux, 1910.
3ème standard par Raymond TRIQUET, avec la collaboration du Docteur Vétérinaire
Maurice LUQUET, 1971.
4ème standard reformulé selon le modèle de Jérusalem (F.C.I.) par Raymond
TRIQUET avec la collaboration de Philippe SÉROUIL, Président, et du Comité de la
Société des Amateurs de Dogue de Bordeaux, 1993.
Aspect Général :
Typiquement un molossoïde brachycéphale concaviligne. Le Dogue de Bordeaux est
un chien très puissant, dont le corps très musclé conserve un ensemble
harmonieux. Il est construit plutôt près de terre, c’est-à-dire que la distance
sternum-sol est légèrement inférieure à la hauteur de la poitrine.
Trapu, athlétique, imposant, il a un aspect très dissuasif.
Proportions importantes :
La longueur du corps, de la pointe de l’épaule à la pointe de la fesse, est
supérieure à la hauteur au garrot dans la proportion de :11/10.
La hauteur de la poitrine est supérieure à la moitié de la hauteur au garrot.
La longueur maximale du chanfrein est égale au tiers de la longueur de la tête.
La longueur minimale du chanfrein est égale au quart de la longueur de la tête.
Chez le mâle, le périmètre céphalique correspond à peu près à la hauteur au
garrot.
PROPORTIONS CHEZ LE DOGUE DE BORDEAUX :
1. Hauteur au garrot = Tour de tête 2. Périmètre de poitrine pris au niveau des
coudes = Hauteur au garrot + 25 à 30 cm 3. Longueur du corps (scapulo-ischiale)
4. Longueur de la tête de l’occiput à la truffe = F x 3 5. Crâne de l’occiput au
stop = F x 2 6. Longueur du chanfrein (maximale : D / 3 ; mínimale : D / 4) 7.
Longueur du crâne vue de face = Grande base du trapéze 8. Largeur du bout du
museau = petite base du trapéze
Comportement-Caractère :
Ancien chien de combat, le Dogue de Bordeaux est doué pour la garde qu’il assume
avec vigilance et un grand courage mais sans agressivité. Bon compagnon, il est
très attaché à son maître et très affectueux. Calme, équilibré avec seuil de
réponse (réaction) élevé.
Le mâle a un caractère généralement dominant.
Tête :
Volumineuse, anguleuse, large, assez courte, trapézoïdale quand elle est vue de
face et de dessus. les axes longitudinaux du crâne et du chanfrein sont
convergents (vers l’avant).
Région craniènne :
Chez le mâle : le périmètre du crâne, pris au niveau de la plus grande largeur,
correspond à peu près à la hauteur au garrot.
Chez la femelle : il peut être légèrement inférieur. Son volume et sa forme sont
les conséquences du développement très important des temporaux, des arcades
sus-orbitaires, des arcades zygomatiques et de l’écartement des branches du
maxillaire inférieur. La région supérieure du crâne est légèrement convexe d’un
côté à l’autre.
Dépression fronto-nasale ou stop très accusé formant avec le chanfrein un angle
presque droit (95 à 100deg.).
Dépression frontale profonde s’atténuant vers l’extrémité postérieure de la
tête. Le front domine la face. Il est pourtant encore plus large que haut.
La tête est sillonnée de rides symétriques de chaque côté du sillon médian. Ces
rides profondes et tourmentées sont mobiles selon que le chien est attentif ou
non.
Région faciale :
Truffe :
Large, aux narines bien ouvertes, bien pigmentée selon le masque ; truffe
remouchée (retroussée) admise mais pas renfoncée vers la face.
Museau :
Puissant, large, épais, mais non empâté sous les yeux, assez court, profil
supérieur très légèrement concave, aux plis sobrement indiqués. Sa largeur
diminuant à peine jusqu’au bout du museau, il a, vu de dessus, la forme générale
d’un carré. Par rapport à la région supérieure du crâne, la ligne du chanfrein
forme un angle très obtus ouvert vers le haut. Lorsque la tête est horizontale,
le bout du museau tronqué, épais et large à la base se trouve en avant d’une
verticale tangente à la face antérieure de la truffe. Son périmètre approche des
deux tiers de celui de la tête. Sa longueur se situe entre le quart et le tiers
de la longueur totale de la tête, de la truffe à la crête occipitale. Les
limites (supérieure du tiers et inférieure du quart de la longueur de la tête)
sont admises mais non recherchées, la longueur idéale du museau se situant entre
ces extrêmes.
Mâchoires :
Très puissantes, larges. Le chien est prognathe inférieur (le prognathisme
inférieur est un caractère racial). La face postérieure des incisives
inférieures est en avant et non au contact de la face antérieure des incisives
supérieures. La mâchoire inférieure s’incurve vers le haut. Le menton est bien
marqué et ne doit ni dépasser exagérément la lèvre supérieure ni être recouvert
par elle.
REGION FACIALE :
Fig.1 : Bonne tête trapézoïdale vue de face
Fig.2 : Bonne tête vue de profil
Fig.3 : Dépression fronto-nasale (ou stop) formant avec le chanfrein un angle
presque droit (95 a 100º)
Fig.4 : Le chanfrein forme avec la ligne supérieure du crâne un angle très obtus
ouvert vers le haut
Fig.5 : Prognathisme correct avec bone courbure de la mâchoire inférieure
Fig.6 : Oreilles décollées
Dents :
Fortes, en particulier les canines. Canines inférieures écartées et légèrement
recourbées. Incisives bien alignées surtout à la mâchoire inférieure où elles
forment une ligne apparemment droite.
Lèvre supérieure :
Épaisse, modérément pendante, rétractile. Vue de profil elle présente une ligne
inférieure arrondie. Elle recouvre la mâchoire inférieure sur les côtés. À
l’avant le bord de la lèvre supérieure est en contact avec la lèvre inférieure,
puis descend de chaque côté en formant un V renversé évasé.
Joues :
Saillantes par suite d’un très fort développement musculaire.
Yeux :
Ovales, largement espacés. L’espace entre les angles internes des paupières
équivaut à environ deux fois la longueur de l’oeil (ouverture palpébrale).
Regard franc. La conjonctive ne doit pas être apparente.
Couleur noisette à brun sombre pour les dogues à masque noir, couleur moins
foncée tolérée mais non recherchée chez les sujets à masque marron ou sans
masque.
Oreilles :
Relativement petites, de couleur un peu plus foncée que la robe. A leur attache,
la base antérieure est légèrement relevée. Elles doivent retomber, mais non
pendre mollement, le bord antérieur étant contre la joue quand le chien est
attentif. L’extrémité inférieure est légèrement arrondie ; elle ne doit pas
pouvoir dépasser l’oeil. Elles sont attachées assez haut, au niveau de la ligne
supérieure du crâne dont elles semblent encore accentuer la largeur.
ETUDE DU PROFIL DE LA TÊTE :
Fig.1 : Bonne tête vue de profil
Fig.2 : Prognathisme exagéré
Fig.3 : Mâchires d’égale longueur = Prognathisme insuffisant ou inexistant
Fig.4 : Chanfrein presque parallèle à la ligne supérieure du crâne
Fig.5 : Tête légèrement bouledoguée, chanfrein trop court avec un museau empâté
sous les yeux
Fig.6 : Museau long avec stop insuffisamment accusé
Cou :
Très fort, musclé, presque cylindrique. Sa peau est ample, lâche et souple. Sa
circonférence moyenne égale presque celle de la tête. Il est séparé de la tête
par un sillon transversal peu accentué, légèrement courbe. Son profil supérieur
est légèrement convexe. Le fanon, bien marqué, débute au niveau de la gorge
formant des plis jusqu’au poitrail sans pendre exagérément. Le cou, très large à
la base se fond sans heurt avec les épaules.
Corps (tronc)
Ligne du dessus :
Bien soutenue avec un dos large et musclé, garrot bien marqué, rein large, assez
court et solide, croupe modérément oblique jusqu’à la naissance de la queue.
Poitrine :
Puissante, longue, haute, large, descendant plus bas que le coude ; poitrail
large et puissant dont la ligne inférieure (inter-ars) est convexe vers le bas.
Côtes bien descendues et bien cintrées mais pas en tonneau. La circonférence de
la poitrine doit être de 0,25 m à 0,35 m supérieure à la hauteur au garrot.
ASPECT GENERAL DU DOGUE DE BORDEAUX
Ligne du dessous :
Ligne harpées, de la poitrine bien descendue au ventre assez relevé et ferme, ni
tombant ni levretté.
Queue :
Très épaisse à la racine. Sa pointe atteint de préférence le jarret sans le
dépasser. Portée bas, elle n’est ni cassé ni nouée mais souple.
Tombante au repos, elle se relève en général de 90 à 120deg. par rapport à cette
position, lorsque le chien est en action, sans s’incurver sur le dos ni
s’enrouler.
LA QUEUE DU DOGUE DE BORDEAUX :
Fig.1 : Bon port de queue
Fig.2 : Bon port de queue
Fig.3 : Queue déviée
Fig.4 : Queue cassée et déviée (non confirmable)
Fig.5 : Queue écourtée (non confirmable)
Fig.6 : Queue nouée
Membres :
Antérieurs :
Ossature forte, membres très musclés.
Épaules :
Puissantes, aux muscles saillants. Obliquité de l’omoplate moyenne (45deg.
environ sur l’horizontale), angle de l’articulation scapulo-humérale : un peu
plus de 90deg..
Bras :
Très musclés.
Coudes :
Dans l’axe du corps, pas trop serrés contre la paroi thoracique ni en dehors.
Avant-bras :
Vus de face, droits ou un peu inclinés de dehors en dedans de façon à se
rapprocher légèrement du plan médian, surtout chez les chiens à très large
poitrine. Vus de profil, verticaux.
Région métacarpienne :
Puissante. De profil, légèrement inclinée. Vue de face parfois légèrement en
dehors pour compenser la légère inclinaison de l’avant-bras vers l’intérieur.
Pieds :
Forts, doigt serrés, ongles courbes et forts, coussinets bien développés et
souples ; le dogue est bien digitigrade malgré son poids.
Postérieurs :
Membres robustes avec forte ossature, bien angulés. Vus de derrière : les
postérieurs bien parallèles et verticaux donnent une impression de puissance
bien que l’arrière-main soit légèrement moins large que l’avant-main.
Cuisse :
Très développée et épaisse, aux muscles apparents.
Genou ou grasset :
Dans un plan parallèle au plan médian ou légèrement en dehors.
Jambe :
Relativement courte, musclée, descendant bas.
Jarret :
Court, nerveux, angle du jarret modérément ouvert.
Métatarse :
Robuste, absence d’ergot.
Pieds :
Un peu plus longs que les antérieurs, doigts serrés.
Allures :
Assez souples pour un molosse. Au pas, mouvement ample et souple au ras du sol.
Bonne poussée des postérieurs, bonne amplitude des mouvements des antérieurs
surtout au trot, qui est l’allure préférée. Quand le trot s’accélère, la tête a
tendance à se baisser, le dessus à s’incliner vers l’avant, les pieds antérieurs
à se rapprocher du plan médian en allant chercher la terre loin devant. Petit
galop avec le déplacement vertical assez important. Capable de grande vitesse en
déboulant au ras du sol sur de courtes distances.
ETUDE DU CORPS (VUE DE FACE)
Bon devant Inter-ars concave Côtes trop bombées
ETUDE DU PROFIL DES MEMBRES POSTERIEURS
Fig.1 e 2 : Bonne angulation des membres postérieurs
Fig.3 e 4 : Angulation insuffisante, jarret droit, dogue surélevé du derrière
MEMBRES POSTERIEURS DU DOGUE DE BORDEAUX
Fig.1 : Aplombs postérieurs corrects
Fig.2 : Serré du derrière
Fig.3 : Jarrets trop serrés (clos), "jarrets de vache"
Fig.4 : Jarrets ouverts
MEMBRES ANTERIEURS DU DOGUE DE BORDEAUX
Fig.1 : Aplombs corrects
Fig.2 : Pied normal, de profil, de face
Fig.3 : Chien cagneux du pied
Fig.4 : Panard
Fig.5 : Région métacarpienne trop oblique
Fig.6 : Panard, antérieurs tors
Fig.7 : Région métacarpienne trop oblique (écrasée) avec pied écrasé vu de face
Peau :
Épaisse et suffisament ample.
Poil :
Fin, court et doux au toucher.
Robe :
Unicolore, dans toute la gamme des fauves, de l’acajou à l’isabelle.
On recherche une bonne pigmentation. Les taches blanches peu étendues sont
admises au poitrail et à l’extrémité des membres.
Masque :
1) Masque noir : le masque est souvent assez peu étendu et ne doit pas envahir
la région crânienne. Il peut être accompagné de légères charbonnures sur le
crâne, les oreilles, le cou et le dessus du corps. La truffe est alors noire.
2) Masque marron (anciennement dit rouge ou bistre) : la truffe est alors
marron, le bord des paupières est également marron.
3) Sans masque : le poil est fauve ; la peau apparaît rouge (également appelé
jadis <>). La truffe est alors rougeâtre ou rose.
Taille :
Taille devant correspondre à peu près au périmètre céphalique.
- Mâle : 60 à 68 cm au garrot
- Femelle : 58 à 66 cm au garrot
On tolérera 1 cm en moins et 2 cm en plus.
Poids :
- Mâle : 50 kg au moins.
- Femelle : 45 kg au moins.
Femelles :
Caractères identiques mais moins accusés.
Défauts :
Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui
sera pénalisé en fonction de sa gravité.
[[Défauts graves :
- Hyper-agressif, peureux.
- Tête courte et ronde aux yeux exorbités.
- Hypertype bouledogué (crâne plat, chanfrein mesurant moins du quart de la
longueur totale de la tête).
- Déviation latérale importante de la mandibule.
- Incisives visibles de façon constante, la gueule étant fermée.
- Dos voussé (convexe).
- Queue présentant des vertèbres soudées mais non déviée.
- Pieds antérieurs tournés en dedans, même légèrement.
- Pieds antérieurs exagérément tournés en dehors.
- Cuisses plates.
- Angle du jarret trop ouvert (angulation droite).
- Angles trop fermés , chien sous lui du derrière.
- Jarrets de vache, jarrets en tonneau.
- Allure béquillarde ou roulis important à l’arrière.
- Essoufflement excessif, respiration rauque.
- Blanc à l’extrémité de la queue ou sur la région antérieure des membres,
au-dessus du carpe et du tarse.
Défauts éliminatoires :
- Tête longue et étroite au stop peu accentué, au chanfrein mesurant plus du
tiers de la longueur totale de la tête (manque de type en tête).
- Chanfrein parallèle à la ligne supérieure du crâne ou descendant, chanfrein
busqué.
- Torsion de la mâchoire.
- Dogue non prognathe inférieur.
- Canines visibles de façon constante, la gueule étant fermée.
- Langue sortant de façon constante, la gueule étant fermée.
- Queue à la fois nouée et déviée latéralement ou tordue (en tire-bouchon).
- Queue atrophiée.
- Avant-bras tors avec région métacarpienne très affaissée.
- Angle du jarret ouvert vers l’arrière (tarse dévié vers l’avant).
- Blanc sur tête ou sur le corps, autre couleur de robe que le fauve.
- Tare invalidante repérable.
N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d’aspect normal complètement
descendus dans le scrotum. Retour à la page d’accueil
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